VSI n°65


AML GC17 : Franck MENERET
16 ch de Bellevue 44360 ST ETIENNE DE MONTLUC
Tel : 02 40 86 90 40 - E-Mail : amlgc17(chez)free.fr - Web : www.amlgc17.fr
(merci de remplacer le "(chez)" par un "@")
Nous n’avons qu’une seule chose à vendre : La passion ! Et en plus elle est gratuite !

Janvier 2004

- Version Acrobat du VSI 65

REACTION

Merci à tous de vos bons vœux. Vous trouverez quelques unes des cartes les plus « Solex » que nous aillons reçu.

Bonne Année 2004 à tous.

 

Folleville 2003

Ce 3ème rendez-vous après COMPIEGNE et BEAUVAIS a rencontré un succès considérable avec 147 participants roulants et 200 repas servis.
Cette année, une paire de chaussette et un porte-clefs avec l'emblème de SolexMillenium ont été remis à chaque participant.
Des passionnés de " la Bicyclette qui roule toute seule " venant toute horizon, de Belgique Jacques Van Kesteren Président du Club Belge et son trésorier Jacky Silon, Robert Slangen et Michel Lambert, des Pays Bas notamment M. et Mme Slenders avec un Victoria de 1951 et un JLO de 1952 ; d'Allemagne et même d'Autriche. Les Clubs d'Aulnay, Calais et Rouen étaient bien représentés, sans oublier les solexistes venus individuellement. Tous se sont donnés rendez-vous le Dimanche 15 Juin 2003 dans le site médiéval du château de Folleville. Une boucle de 60 kilomètres à travers le Val de Noye a pu faire découvrir l'aspect bocager de la Picardie aux participants.
Le petit-déjeuner servi dans le parc du château et une exposition de Solex et dérivés (un F4, un OTTO, une voiturette bellier F85, un Surfracer, un Bercy, deux Microns…) vous mettait dans l'ambiance de cette journée.
Bourse, tombola et bien sûr repas convovial agrémentèrent cette journée.
Le lot de la tombola, un VéloSolex 3800 a été gagné par une jeune représentante du Solex Club Spirales de Calais.

Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont aidés à l'organisation de cette journée, sans oublier nos partenaires financiers.

Huggues Ossent

 

Le VSX de mon père.

Jean Claude Mollet nous signale une petite imprécision à la page 58. Que ce soit sur la première mouture ou sur la réédition sortie en mai 2003, l'image du centre en bas de cette page représente deux 1700 et non des S 2200. Chapitre auquel cette photo se trouve !

Le cliché pris au bord d'une piscine s'intègre dans une série de clichés vantant les mérites de VSX hors de l'hexagone. La perspicacité de Jean Claude nous permet de constater que le service publicité de l'époque n'était pas à cheval sur les principes car les autres vues de cette série, mettent bien en avant le nouveau S2200. Celui qui roule et monte tout seul.

 

COMMENT DATER VOTRE SOLEX (suite)

Comme promis dans notre dernier numéro, voici comment dater votre 5000.

Année Date Type N° de moteur
1971 Janvier 1971 5000 (roues de 16 pouces) 7 000 002
1972 Janvier 1972 7 079 595
1973 Janvier 1973 7 117 674
1974 Janvier 1974 7 155 661
1975 Janvier 1975 7 224 292

Dans le VSI N 66° nous vous donnerons les tableaux de datation des Flash – 6000 et Ténor.

 

ENCORE DES N° !!!

Michel Maheux s'interroge sur le N° moteur de 3800 qui correspondrait au changement de joint spi.
Avant il y avait ces joints spi à collerette pincée par le roulement de vilebrequin, après il y eu ces petits joints spi juste montés à force sur l'épaisseur des carter.

Une chose semble sure, tous les 5000 ont eu le second montage.
A vos carters démontés, faites-nous parvenir vos N° « avant – après » ou mieux, encore, l'hypothétique courrier officiel de l'usine annonçant le changement.

Pour vous aider à nous aider, le N° recherché se trouve à notre avis vers le 4 700 000 – 4 800 000.

 

St Germain du Corbeis

Le dimanche 7 septembre 2003, à Saint Germain du Corbéis, a eu lieu notre 8 ème Randonnée Vélosolex.

Exposition des Solex entre 9 h et 10 h. (cette année, notre ami Raymond de Fougères avait amené un plisolex restauré, du beau travail)

Après avoir reçu le cadeau de bienvenue, 2 plaques de chocolat avec notre sigle de randonnée, les 50 Vélosolexistes venus de la région Ouest et de Vendée (Jean Christophe Guyet avec son 330 démontable), se sont élancés sous le soleil pour parcourir 50 Km dans le parc naturel régional Normandie-Maine.

Le parcours du matin, 25 Km et quelques côtes, fut assez dur pour certains Solex. La pause déjeuner fut la bienvenue. A 14 h 30 nous sommes repartis pour finir la randonnée à travers la forêt d'Ecouves pour revenir à St Germain du Corbéis.

A 17 h30, tous se sont retrouvés autour du pot de l'amitié et pour la remise des lots par tirage au sort. Tous les participants sont repartis en se disant à l'année prochaine. Le dimanche 5 septembre 2004 .

Alain Artois.

COMIQUE

Sébastien Delprat nous signale la sortie d'un nouveau livre amené à révolutionner l'histoire de notre deux-roues préféré.
Il s'agit de « Marques de toujours » de Jean Watin-Augouard parue chez Larousse.

« L'article sur le Velosolex est plutôt curieux...! Et je pense que cela vous intéressera d'apprendre cette histoire revue et corrigée... à mettre en rubrique "blagues"! A bientôt.  » Sébastien

Voilà qui est fait ! Et pour que tout le monde rigole voici le texte correspondant. Oublions l'erreur de date sous l'une des deux pubs, « Ce qu'il y a de bien avec Solex… »annoncée de 1966 au lieu de 1968…

Si vous trouvez moins d'une dizaine d'erreurs ou bévues, relisez « Le VéloSolex de mon Père » et recommencez le test ! Réponses dans votre prochain N° du VSI….

 

VéloSolex
Bicyclette à moteur, créée en 1946 par Maurice Goudard, Marcel Mennesson et Eugène-Louis Mayet.

Un moteur 2 temps devant le guidon, un galet d'entraînement qui, sous la pluie, a tendance à patiner ! Et pourtant « la bicyclette qui roule toute seule » avec – est-ce nécessaire ? – une boîte à outils sous le porte bagages, est devenue un mythe.
Inventé en cachette des Allemands par Maurice Goudard, Marcel Mennesson et Eugène-Louis Mayet en 1943, le premier VéloSolex sort des usines de Courbevoie en 1946. Rappelons que l'on doit aussi à Solex, le radiateur centrifuge qui équipe une majorité des omnibus de la Compagnie générale des omnibus de Paris, le carburateur et le starter.
Déposée en 1910, la marque Solex est née d'un concours privé entre Maurice Goudard et ses associés : le cahier des charges indiquait que le nom primé devait être inédit, euphonique, n'avoir aucune signification, ne pas varier de prononciation d'une langue à l'autre et ne posséder que cinq lettres. Le succès du VéloSolex se lit dans les chiffres : la production annuelle atteint 100 000 exemplaires en 1953, 200 000 en 1955 et 3 800 000 en 1964.
La gamme compte alors une vingtaine de modèles. Mais elle supporte mal la concurrence des scooters et autres Mobylettes.
Malgré la sortie de nouveaux modèles, le fameux S 3800 (1966) le Micron en 1968, le Flash en 1969, le 5000 en 1971 et le Ténor en 1973, les ventes déclinent.
L'usine de Courbevoie ferme ses portes en 1975, mais la production continue avec successivement comme licenciés de la marque Solex, Renault (RVI), Motobécane, elle-même acquise par Yamaha en 1983.
La société japonaise commercialise alors le Solex sous la marque MBK jusqu'en 1988. Les Chinois sont ensuite tentés par l'aventure, sans succès.
En 1991, le Hongrois Sandor Gathy-Kiss, relance la production dans son pays avec sa société Cyclon-Berstal.
En mars 1995, faillite oblige, la fabrication est reprise par la société française, Impex Products, crée à cet effet par Robert Bérard. Le VéloSolex dont la marque (ainsi que Solex) appartient à Magnetti Marelli France, ne change jamais de main chez les « Solexionneurs », une association qui compte une cinquantaine de membres à Paris.
Parmi les pièces de collection, le Solex S 3800 signé Rolland Garros, et les cinq Solex édités en 2003 dans la ligne Amélie de Lancel. Il aurait, depuis 2001, un frère presque jumeau, du nom de Black'n Roll, fabriqué par la société Mopex !

 

SUR LE NET

Richard Bourdeau nous a envoyé quelques souvenirs du Québec. En voici de courts extraits. Vous pouvez retrouver l'intégralité sur Internet sur :

Solexin.free.fr .

«  À cette époque, bien peu de québécois et de canadiens connaissaient l'existence du VélosoleX. À l'exception de ceux qui voyageaient en Europe et en France plus particulièrement.
1966 . Je me souviens…une petite biographie solexiste.

….Et voilà qu'un soir d'automne, alors que je regardais la télé… soudain, un tirage. Et je vois alors, pour la première fois, deux VélosoleX qui faisaient partie du gros lot d'une émission diffusée sur les ondes de Télé-Métropole à Montréal. Je fus carrément séduit !…..

Une dame Ayotte du Nord de Montréal gagne ce gros lot !!! Bravo madame! Si seulement vous saviez à quel point je vous envie !!! Peu de temps après je décidai de lui téléphoner, afin de savoir si elle accepterait de vendre l'un de ses VélosoleX 3300.

Le hasard fit bien les choses. Pour ma plus grande joie, la réponse fut positive. J'en discutai alors avec mon père qui était commerçant à Ville Saint-Pierre…aux frontières Ouest de Montréal. Sa réponse fut mitigée « tu veux vraiment cette curieuse bébelle, ce vélo à moteur ?... J'en parlerai à ta mère ». Une façon polie, pour lui, de se donner du temps pour réfléchir et me soutirer, d'un air quelque peu interrogateur, les coordonnées de la gagnante du concours.

Les semaines passèrent. Puis par un beau dimanche matin mes parents décidèrent de rendre visite à mon oncle Flavius, le médecin, qui habitait au lac Guindon, situé dans les proches Laurentides. En début de soirée, au retour de cette randonnée, une surprise m'attendait à l'arrière de la grande Pontiac familiale. Et mon paternel de s'écrier « descends Richard, j'ai quelque chose à te montrer ! ». Je ne me doutais de rien. Je croyais même que mon souhait était demeuré lettre morte.

Quelle ne fut pas ma surprise et ma joie, j'étais bouche bée!!! Il était là, couché tendrement sur un édredon, ce VélosoleX tout noir. Et ce VélosoleX fut transporté, avec mille précautions, par mon père et moi, j'au premier étage de nos boutiques, dans un escalier extérieur en colimaçon qui menait à notre appartement. Le prix d'achat : 100$.

Je passai des jours à le contempler et à l'étudier. À regarder comment il était construit. Ouvrir, avec mille précautions, la boîte à outils ou le phare avant. Tirer sur les câbles. Calculer le nombre de rotations des roues en appliquant une force X. Compter le nombre d'ailettes et vérifier le mouvement du moteur après avoir délicatement enlevé la bougie Marchal V36. J'ai d'ailleurs conservé précieusement cette bougie dans la boîte originale. Le moteur n'avait encore jamais démarré, que déjà mon imagination d'adolescent était partie à l'aventure… Ah ! L'adolescence !

Je montrais mon 3300 à tous mes amis, et chacun y allait de son hypothétique itinéraire et de ses interrogations. «  Comment t'appelles ça ? Un vélocyclette ?  ». « Non, un VélosoleX, tu sais pas lire » !!! «J'ai jamais vu une affaire de même !!! »…et moi de répondre… « Moi non plus, c'est pour ça que mon père me l'a achetée !!! »

Le trop long hiver québécois passa enfin et ce fut le printemps. Je n'avais pas l'âge de conduire. Il fut décidé que le SoleX inaugurerait sa vie de bicyclette assistée, à la campagne, discrètement, sur un chemin de gravier fin. Mon père prépara un mélange deux temps d'environ 5%. Et ce fut le premier remplissage.

Et c'était parti ! Le 3300 avait intégré mon existence, sur les petits chemins peu fréquentés, les chemins de ferme et les sentiers forestiers. Personne dans mon entourage ne connaissait les SoleX. J'étais vraiment le seul à me balader avec un tel engin à l'odeur d'échappement et au son si caractéristiques.

1975 . Après des études de Droit, que je quittai pour devenir journaliste, le 3300 me suivit jusqu'à Toronto…. C'est dans cette ville, que pour la première fois, je fus contraint de faire changer les segments, après plus de dix milles kilomètres parcourus. L'engin ayant rendu l'âme en quelques secondes. Kaput, plus rien !!! Il regagna sa puissance initiale, après une petite intervention mécanique qui ne dura que quelques heures. Cette réparation ne coûta que quelques dizaines de précieux dollars. Je n'étais pas très doué en mécanique. Aujourd'hui une semblable intervention, me prendrait moins de 45 minutes…

1990 . Période d'oubli dans une grange. Les pneus étaient très usés, les freins rongés jusqu'au métal et son apparence extérieure ne faisait plus douter de sa condition générale…Que faire sans pièces de rechange ? Le réseau de concessionnaire était disparu depuis 1980. L'idée m'était même venue de le vendre, faute de pièces et de schémas adéquats.

  2001 . C'est grâce à l'Internet que j'ai pu le ressusciter et lui redonner une très grande partie de sa jeunesse. Des sites comme Solex'in et d'autres m'ont permis de trouver toute l'information technique, indispensable à un Nord-américain aux prises avec un projet de restauration quasi complète. Repeint en neuf et mécanique entièrement révisée.

Je monte aussi une bibliothèque composée de documents concernant les vélomoteurs et particulièrement les VélosoleX. Je possède plusieurs ouvrages rédigés en anglais. »

 

Dans un prochain numéro, Richard évoquera l'entrevue qu'il a eu à l'automne de 2003, avec monsieur Gaétan Laniel, distributeur, VéloSolex au québec de 1970 à 1978.

 

OBJETS INSOLITES

Daniel Collignon nous avait fait parvenir un drôle d'appareil pour notre N° 64, il récidive avec la photo de ce cendrier.

Par les temps qui court, alcool et cigarettes sont prohibés par nos dirigeants (taxes, points sur le permis, etc…).

Vu sous cet angle « moderne », il est vrai que prôner le Solex plutôt que la Santé, face à des fumeurs, c'est un comble !!!! Mais à l'époque… En plus l'honneur est sauf, car cette publicité était destinée aux carburateurs.

Malgré tout, un VéloSolex ne boit pas, ne fume pas, mais il drague... bien des collectionneurs et/ou amateurs. Et ce slogant signé Jacques Faisant aurait pu lui convenir comme un gant.

 

En réponse à notre précédente énigme voici peut-être une piste.

«  Tu posais une question dans le dernier VSI sur la marque Solex sur des postes de radio. La société Van Der Hem a aussi produit des radios transistors.  »

Jean claude Toudy.

LIBRAIRIE

Suite incontournable du « VéloSolex de Mon Père », voici « le Cyclomoteur à Galet de mon Père ».

Imprimé il y a quelques jours, il va bientôt être disponible dans toutes les bonnes librairies.

A côté de l'histoire d'une soixantaine de modèles à galet, vous y trouverez un condensé de l'histoire du VéloSolex avec de nombreuses illustrations (aucune n'était dans le précédent ouvrage !) et quelques surprises. Tels le proto des protos Solex avec son inventeur au guidon et quelques plans inédits.

Il sera disponible en mars dans toutes les bonnes librairies et à notre domicile – dédicace en prime.

Son prix est de 26,70 €. Si vous nous le commandez, rajoutez les frais de port : soit un total de 34 € à régler par chèque à l'ordre de l'AMLGC 17.

BD

Michel Maheux a trouvé pour nous cette sympathique BD où le Solex est à l'honneur… Quoi que la morale de l'histoire laisse à penser que le bon vieux Soldo intéresse moins les voleurs qu'une corbeille à papier – pour ne pas dire poubelle. A moi que ce soit une marque de respect envers cet objet « culte » chargé d'histoire !

Pour sauver l'honneur du VSX, soulignons que le dessinateur n'a pas perçu tout l'intérêt de notre deux roues motorisé préféré. La transmission à galet !!!!

 

Noubliez pas de consulter les rendez-vous et les petites annonces


VSI n°65

Le VSI est une lettre d'information rédigé par Franck MENERET



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